LE CLOS DU CHANVRIER
Le Clos du Chanvrier

La science du Chanvre

Innovation, recherche, cahier des charges. De la production des graines en passant par les semis et jusqu\'à la récolte nous réalisons un suivi complet de nos cultures, récoltes et transformations.

Cozipress

Analyses

Tous nos produits sont contrôlés et analysés

Recherche

Nous consacrons une part importante à l'innovation et la recherche variétale

Nos transformations

Réalisées dans le respect des normes d'hygiène en vigueur

image
image
image
image
image
LE CLOS DU CHANVRIER

Nos Variétés

Retrouvez quelques avis sur nos génétiques

image
image
CBD et OGM mythe ou réalité.

Des OGM dans le chanvre ?

Non, non non et encore non !!

Pourquoi ?

Le Chanvre est une des plantes les plus résistantes et les plus adaptables du règne végétal. Sélectionné par l’homme sur tous les continents depuis plusieurs milliers d’années.
La sélection ou breeding ne constitue pas une modification de génome ni une transgénèse.

Oui mais ça n’existe pas la « vraie » weed forte en CBD ?

Sativa ou Indica landraces, donc les variétés de weed originelle présentent depuis des siècles dans leurs régions respectives ne sont pas toutes à dominante THC.
On distingue dans chaque famille ( indica ou Sativa), des sujets ( phénotypes) à dominance CBD, THC ou encore les deux en même temps !! Il y a donc 3 Chemotypes possibles

  1. Dominant THC (1.0)
  2. Dominant CBD (0.1)
  3. Les deux sont présents (1.1).

Il y a une 3 ème famille qui est la Ruderalis chez qui les phénotypes sont à 95% 0.1, donc dominant CBD et à faible taux de THC.

Les 1.1 équilibrés ou non ?

1.1 signifie que les deux gènes du CBD et du THC ont porte ouverte. Il n y a qu une seule porte car ces deux gènes sont sur le même chromosome. On pourraient croire à tord qu un phénotype issu du chemotype 3 ou 1.1 à autant de CBD que de THC mais la réalité est tout autre !!
1 fleur à 0.3% de THC et 10% de CBD peut être du chemotype 2 ou 3.

En effet, il n y a que par sélection massale analytique que le breeder ou sélectionneur, peu vous créer une variété à taux de CBD et THC égaux.

Les OGM en France.

La Culture des OGM est interdite en France et dans la plupart des pays de l’UE. Il n’y a officiellement que le Portugal et l’Espagne qui cultivent des OGM. Officiellement, car beaucoup de pays ne se donnent pas les moyens d’avoir comme dans l’agriculture Française une tracabilité exemplaire avec des organismes de contrôles indépendants.

En France :

Des organismes génétiquement modifiés sont mis en culture en France “en milieu confiné (sans contact avec la population ou l’environnement), à des fins de recherche ou pour diverses applications dans l’industrie, telles que la production de protéines thérapeutiques” comme l’hormone de croissance humaine ou l’insuline. En 2012, 12 médicaments impliquant dans leur production un organisme dont le génome a été manipulé étaient présents sur le marché français, dont l’insuline mais aussi le vaccin contre le HPV.

Des OGM dans le chanvre oui, du chanvre OGM non !!

Explications : Dans le continent de tous les possibles, ou le rêve n à pas de prix les fleurs de weed estampillées  » contenant des OGM » ça existe !! Je ne viens pas de dire le contraire ? En faites même si les fleurs peuvent contenir des organismes génétiquement modifiés, ce n’est que pour une seule raison : c’est par ajout de matière sur les fleurs, appelés vulgairement trempage, terpénisation etc… La particularité des fleurs qui affichent qu’elles contiennent des ogm est que ceux-ci ne viennent pas du chanvre mais de micro-organismes dont on a modifié le génomes pour produire des cannabinoides bio-disponible. Ces cannabinoïdes issus d’OGM sont ensuite ajouter aux fleurs. Et c’est la même chose pour les terpènes qui viennent de l’autre côté de la planète sans contrôles, sans tracabilité. Aujourd’hui personne ne pourra vous assurer la présence d’éléments issus d’organismes génétiquement modifiés ou non dans les produits importés.

En tant que consommateurs, nous devons nous demander le prix de notre santé, avant d’acheter. En France, nous avons la chance d’avoir une des agricultures les plus réglementées et bien que tournée à majeur partie dans le modèle conventionnel, il y a énormément et de plus en plus de producteurs qui produisent de façon biologique et éthique.

Alors, avant d’acheter un produit que vous devez ingérer ou smoker, posez vous les bonnes questions 😉

Florent.

les grosses buds, les PGR… Attention danger !!

Certains cultivateurs de cannabis cultivent des cultures PGR (régulateurs de croissance des plantes) pour améliorer les schémas de croissance et engraisser a outrance leurs fleurs. Les fleurs PGR sont plus épaissent et plus denses que celles cultivées sans régulateurs de croissance des plantes. Mais ces hormones végétales ne sont pas le meilleur moyen d’obtenir un rendement de cannabis sain. L’attrait visuel du cannabis cultivé avec des PGR est compensé par son manque de trichomes , de cannabinoïdes et de terpènes .Il existe également des types naturels de PGR qui peuvent être utilisés avec succès à la place des synthétiques. Par exemple, les cultivateurs de cannabis peuvent utiliser du varech ou du chitosane et obtenir les mêmes résultats impressionnants que les régulateurs de croissance synthétiques. Les régulateurs de croissance végétaux naturels ou biologiques présentent en prime le respect de l’environnement et la sécurité pour la consommation humaine.L’utilisation des PGR se produit souvent sur le marché noir non réglementé . Les PGR synthétiques peuvent être nocifs pour la santé humaine et peuvent même causer le cancer .

Comment reconnaître le cannabis PGR ?

  • moins de cristaux que les feuilles de cannabis naturel.
  • Le cannabis PGR peut sembler humide ou spongieux, tandis que le cannabis naturel a une texture plus sèche.

Une autre façon de distinguer le cannabis PGR du cannabis naturel est de casser un morceau. Le cannabis naturel est parfumé avec des terpènes et des flavonoïdes, mais le cannabis PGR a très peu d’odeur. De même, le goût de la marijuana PGR est inférieur aux saveurs riches de la marijuana naturelle. Un signe révélateur du cannabis PGR est une saveur dure et chimique.

Enfin, le cannabis PGR peut vous faire sentir différent lorsque vous le consommez. Cette différence est due à la faible teneur en THC de l’herbe PGR et des produits chimiques PGR eux-mêmes, et les produits chimiques PGR peuvent rapidement vous intoxiquer et provoquer un «crash» dans lequel vous vous sentez léthargique et étourdi.

à Gauche avec PGR à droite culture indoor organique sans PGR

Types de PGR synthétiques utilisés lors de la culture du cannabis

Différents types de PGR peuvent être utilisés pour cultiver du cannabis. Les types les plus courants de PGR sont le chlorure de chlorméquat, le daminozide et le paclobutrazol.

Chlorure de chlorméquat

Ce produit chimique favorise la floraison et rend la taille des plantes plus uniforme et cohérente. Le chlorure de chlorméquat n’est peut-être pas aussi cancérigène que d’autres régulateurs synthétiques de croissance des plantes, mais peut endommager la peau et les yeux en cas de contact.

Daminozide

Aussi appelé Alar, l’ Environmental Protection Agency (EPA) a classé le daminozide comme cancérogène probable. Une fois utilisé comme pulvérisation pour les fruits, les légumes et d’autres cultures vivrières, le daminozide ne peut plus être utilisé à cette fin.

Paclobutrazole

Le paclobutrazole peut être le plus toxique de ces trois produits chimiques courants, en particulier lorsqu’il est fumé. Les bourgeons à fumer contenant du paclobutrazole activent un changement chimique qui transforme le composé en nitrosamines, et la recherche a impliqué les nitrosamines dans le développement de maladies graves . Notamment, les nitrosamines sont un composé hautement cancérigène dans la fumée de tabac (cigarette) .

Le cannabis PGR est-il sûr à consommer ?

Le cannabis PGR fabriqué avec des hormones de croissance végétales synthétiques a été associé à des effets néfastes sur la santé, notamment un risque accru de cancer. Les RPG synthétiques peuvent être cancérigènes et ne conviennent donc pas à la consommation humaine, et le cannabis fabriqué naturellement ou avec des RPG naturels ne pose pas les mêmes risques pour la santé.

En plus d’être potentiellement cancérigènes, les PGR synthétiques peuvent présenter les risques suivants pour la santé :

  • Irritation de la peau et des yeux
  • Dommages aux organes (si de grandes quantités sont ingérées)
  • Effets indésirables sur la fertilité

Des recherches supplémentaires sont nécessaires sur les risques potentiels pour la santé des RPG synthétiques. 

Quand vous voyez de la fleur « indoor » à des tarifs très faible et un aspect de dingue, pensez à votre santé avant de regarder le prix car la vie ne s’achète pas, la mort oui.

Pour être sûr, connaissez l’origine du cannabis que vous consommez et n’achetez que des produits de producteurs réputés qui utilisent des pratiques durables et dont vous pouvez vérifier la tracabilité.

Florent.

Phytorémédiation par le chanvre

De récentes recherches ont été menées sur l’utilisation de la plante de chanvre comme moyen de dépolluer les sols contaminés par les métaux lourds. En effet, le chanvre est une plante très résistante qui peut pousser dans les endroits les plus rudes, même ceux où toutes autres formes de vie ont été éliminées par l’humanité.

De plus, le chanvre est une plante dite hyper-accumulatrice, c’est à dire qu’elle dispose de la capacité à absorber les particules de métaux contenues dans les sols et à les accumuler dans sa biomasse (racines, tige et plus principalement les feuilles). Ce procédé de phytoextraction permet ainsi de retirer les contaminants présents dans le sol, en le rendant ainsi sain et de nouveau viable.

La phytoextraction a lieu en plusieurs étapes : l’absorption des métaux lourds par les racines, le transport de ceux-ci des racines vers les parties supérieures, leur translocation puis leur accumulation dans les parties aériennes. La teneur foliaire en métaux lourd est alors supérieure à la teneur racinaire.

La catastrophe nucléaire de Tchernobyl est la plus grave catastrophe nucléaire du XXe siècle. Celle-ci a eu lieu dans la centrale Lénine, située en Ukraine (ex-URSS), le 26 Avril 1986.

Cet accident a été provoqué par l’augmentation incontrôlée de la température d’un réacteur, conduisant à la fusion du c?ur, qui a entraîné une explosion et une libération d’importantes quantités d’éléments radioactifs dans l’atmosphère, provoquant une très large contamination de l’environnement, ainsi que de nombreux décès et maladies survenus immédiatement ou à plus long terme du fait des irradiations.

Ainsi, de très hautes concentrations en éléments toxiques divers ont été diffusées et ont contaminé les sols, l’endroit le plus touché étant la zone d’exclusion de 30km dessinée autour de la centrale nucléaire.

L’un des premiers noms retenus dans le monde de la phytoremédiation par le chanvre fut celui de Slavik Dushenov, un expert en biologie végétale et écologie des sols. Il avait en effet participé à certains travaux menés par le gouvernement ukrainien pour décontaminer les sols de Tchernobyl. Il disait alors :

« Nous avons démontré à Tchernobyl que la phytoremédiation par le chanvre est une technique possible pour enlever des radionucléides contenus dans les sols lorsqu’on est en présence d’une large surface faiblement contaminée (?) Cela pourrait être fait avec du cannabis ou tout autre plante hyper-accumulatrice, du moment qu’elle est adaptée aux caractéristiques du sol et au climat de cette région. »

Plusieurs plantes candidates avaient été mises en évidence comme étant capables d’extraire du sol le Césium 137, le Strontium 90 ainsi que l’Uranium 235, qui sont parmi les principaux polluants radioactifs présents à Tchernobyl. Parmi ces plantes, le tournesol ainsi que le chanvre présentaient les meilleurs taux de capacité de bioaccumulation des polluants radioactifs, permettant ainsi de nettoyer les terres contaminées à proximité de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

Philippe Giasson, professeur associé en sciences de la Terre et de l’atmosphère à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) précisait : « Certaines espèces de chanvre ont la capacité d’absorber jusqu?à 3 % de leur poids sec ».

Culture de chanvre industriel
Culture de chanvre industriel
  • Fukushima

L’accident de Fukushima, au même titre que celui de Tchernobyl, est un accident nucléaire de type majeur classé au niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des évènements nucléaires, compte tenu du volume  important de rejets radioactifs. Celui ci a débuté le 11 mars 2011 au Japon, suite au séisme et au tsunami survenus quelques heures plus tôt.

A Fukushima, la Tokyo Electric Power Company (TEPCO) cherche désespérément des moyens de décontaminer les radiations émises par l’explosion de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. En effet, les radiations issues de l’accident ont traversé l’océan pacifique et ont commencé a atteindre la côte Ouest de l’Amérique : des répercussions ont pu être observées sur la vie marine du sud de la Californie jusqu’au Canada? Il est donc impératif de trouver des solutions, et l’exemple de la phytoremédiation par le chanvre de Tchernobyl en est une, mais rencontre un problème majeur : l’interdiction formelle du cannabis au Japon.

Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous pour d’autres informations, nous réalisons des études de dépollution des sols par le chanvre en association avec d’autres plantes, la mise en place, le suivi de cultures, le renouvellement et le contrôle annuel des sols en dépollution.

leclosduchanvrier@sfr.fr